Nos frères les oiseaux

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Les oiseaux, ces belles créatures dont nous admirons la parure et la chorégraphie quand ils volent en colonie très haut dans le ciel, ou quand ils marchent près de nous à pas menus nous regardant du coin de l’œil pour partir à tire – d’aile au moindre souci, n’ont pas fini d’attirer notre attention.

St – François était reconnu pour son amour pour les oiseaux qu’il les appelait mes frères[1].

Ces belles créatures ailées ont plusieurs admirateurs. Il y a même au Canada une série documentaire appelée  » Fou des oiseaux ». Mais St-François a fait quelque chose de spéciale:

Après l’arrivée de nouveaux frères, le bienheureux François prit la route et suivit la vallée de Spolète. Comme il approchait de Bevagna, il rencontra, rassemblés par bandes entières, des oiseaux de tous genres : ramiers, corneilles et freux. Sitôt qu’il les vit, il planta là ses compagnons et courut vers les oiseaux.

Son amour était si débordant qu’il témoignait même aux créatures inférieures et privées de raison une grande affection et une grande douceur. Arrivé tout près d’eux, il constata que les oiseaux l’attendaient ; il leur adressa le salut habituel, s’émerveilla de ce qu’ils ne se fussent pas envolés comme ils font d’habitude, leur dit qu’ils devaient écouter la parole de Dieu et les pria humblement d’être attentifs.

Il leur dit, entre autres choses:

« Mes frères les oiseaux, vous avez bien sujet de louer votre créateur et de l’aimer toujours ; Il vous a donné des plumes pour vous vêtir, des ailes pour voler et tout ce dont vous avez besoin pour vivre.
De toutes les créatures de Dieu, c’est vous qui avez meilleure grâce ; il vous a évolu pour champ l’espace et sa simplicité ;
Vous n’avez ni à semer, ni à moissonner ; il vous donne le vivre et le couvert sans que vous ayez à vous en inquiéter. »

À ces mots, rapportent le saint lui-même et ses compagnons, les oiseaux exprimèrent à leur façon une admirable joie ; ils allongeaient le cou, déployaient les ailes, ouvraient le bec et regardaient attentivement »[2].

Nos  frères les oiseaux et leur ressemblance avec les humains

Dans notre langage courant, il y a un terme emprunté à nos frères les oiseaux qui se rapporte à la famille et qu’on entend souvent. C’est le nid. Le  nid familial, quitter le nid familial, le syndrome du nid déserté…

Pourquoi les humains ont-ils eu besoin de se baser sur ce terme propre aux animaux mais surtout aux oiseaux pour parler de la famille? Les oiseaux et les humains auraient-ils d’autres traits communs  dans leur vie communautaire et leur reproduction? Y a-t-il des leçons à apprendre des oiseaux? Y aurait-il une faculté que les humains ont  et que les oiseaux n’ont pas, qui font que leur vie communautaire persiste dans la durée?  C’est ce que je veux souligner dans une série d’ articles à apparaître sur ce blog.

En attendant je vous laisse contempler leur beauté et leur grâce

 

 

Paix et lumière,

Illuminée.

[1]  http://lechemindel-un.over-blog.com/2014/11/st-francois-d-assise-l-ami-des-oiseaux.html

[2] http://ecologiechretienne.free.fr/saint.francois.d.assise_le.sermon.aux.oiseaux.php

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About Author

Auteure. Membre de l'Association des Auteures et Auteurs de l'Ontario Français. Formation en techniques de travail social Plus de quinze ans d’expérience en animation de groupes sur le deuil, la gestion des émotions, le pardon , le projet de vie et la relation d'aide par l'approche de l'analyse transactionnelle entre autres. Animation des ateliers de communication interpersonnelle et interculturelle. Animation de groupes d'entraide auprès des personnes âgées.

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